dimanche 22 janvier 2012

Il est temps de faire connaissance !

Après avoir pris le temps de mieux connaître Ema, cette dernière vous invite à faire connaissance avec l'équipe des 1ère bac pro CGEA qui va l'accompagner au Salon de l'Agriculture et qui prend soin d'elle depuis deux mois. Mais laissons-les se présenter...


Salut à tous ! Je m'appelle Paul, j'ai 18 ans et je suis originaire des environs de Grandvilliers dans l'Oise. Je suis la formation du bac professionnel CGEA (Conduite et Gestion d'Exploitation Agricole) au lycée du Paraclet afin de reprendre l'exploitation familiale. J'aime prendre soin des bovins, le rugby (que je pratique au lycée), la moto et faire la fête (mais chuuuuuttt!!!) !

dimanche 15 janvier 2012

L'entraînement a repris...

C'est reparti !

Après deux semaines de répit laissées à Ema pendant les vacances de Noël, nous avons repris l'entraînement pour continuer à l'apprivoiser et notamment lui apprendre à marcher à nos côtés. En effet, Ema a longtemps vécu entourée seulement de ses congénères dans ses marais : elle s'habitue à notre présence mais n'apprécie pas encore les promenades en notre compagnie.
Lui mettre le licol devient un jeu d'enfant mais pour le reste, il nous a récemment fallu prendre le taureau par les cornes, ou plutôt la nantaise par ses cornes car elle nous oblige souvent à la pousser pour avancer! 



Afin de nous préparer au mieux, et malgré l'habitude de la plupart d'entre nous à prendre soin des bovins, nous avons choisi de rajouter des heures d'entraînement chaque semaine et avons sorti le télescopique.


Alain et Ema
Alain, le vacher de l'exploitation du Paraclet, nous aide beaucoup dans notre préparation. Le chemin sera long, mais il nous mènera au ring du Trophée National des Lycées dans quelques semaines.




                                                                                                 Clément B. et Florian





vendredi 13 janvier 2012

Les conditions agricoles dans la Somme

Après vous avoir présenté Ema, et avant que vous fassiez connaissance avec ses accompagnateurs pour le trophée, il est temps de découvrir son environnement : le beau département de la Somme.



La Somme, qui recouvre la plus grande partie de l’ancienne Picardie, représente une superficie de 627 000 hectares dont environ 500 000 sont consacrés à l’agriculture et 50 000 sont boisés. Son climat et son sol en font un département très favorable aux cultures.
En effet, la Somme dispose d’un potentiel exceptionnel : d’ailleurs, l’un des plateaux de la Somme nommé Santerre tire son nom de l’expression ‘’sanna terra’’ qui signifie ‘’terre riche’’.
Déjà à l’époque des conquêtes romaines, les environs du fleuve Somme était producteurs de céréales. La présence aujourd’hui d'un tissu dense de coopératives et d’industries alimentaires puissantes permet de valoriser au mieux les productions locales.
La diversité s’étend des productions agricoles aux produits du terroir tel le fameux pâté de canard, sans oublier les productions industrielles centrées sur la pomme de terre, la betterave, les légumes de plein champ et l’endive : il s’agit d’un atout indéniable pour le développement économique de ce département.

Le sol samarien (et oui, depuis le 1er janvier 2012, les habitants de la Somme et tout ce qui s’y rattache prend le nom de samarien) est composé d’argile, de craie, de limon,… Ces diverses couches occupent des superficies variables en fonction des zones (notamment les zones côtières autour de la baie de Somme).
Le climat océanique doux et tempéré est favorable à l’agriculture avec une moyenne de 600 à 700 mm d’eau par an dans le Santerre et une température annuelle moyenne de 10°C.
Le sous-sol du département de la Somme constitue un immense réservoir d’eau que permet sa structure géologique. En effet, il est constitué d’eau et de craie perméable qui varie de 25 à 120 mètres de hauteur et reposant sur un sol argileux également perméable. La nappe phréatique se situe au niveau de la partie crayeuse.

La Somme compte différentes zones naturelles telles que :
-   Le Santerre Vermandois : 148 000 hectares pour le plateau le plus fertile en cultures céréalières au sud-est du département ;
-   Le Plateau Picard, au sud : 176 000  hectares de relief plus accidenté davantage destiné à l’élevage et à des polycultures ;
-     Le Ponthieu : 93 000 hectares au nord du département dédiés aux céréales et aux bovins ;
-   Le Vimeu : 83 000 hectares souvent arrosés de pluie au sous-sol particulièrement perméable et consacrés à l’élevage, au sud-ouest ;
-   Le Marquenterre : 16 000 hectares très fertiles sur les bords de la Manche où céréales et élevages de bovins laitiers et à viande cohabitent.

L’agriculture est donc le principal acteur économique de la Somme, notamment de par sa variété et des terroirs très riches.

                                                                                                    Adrien et Clément D.

lundi 2 janvier 2012

Bonne année!

La classe de 1ère bac pro CGEA s'associe à Ema pour vous souhaiter une bonne année 2012 et espère vous retrouver bientôt au Salon de l'Agriculture du 29 février au 4 mars prochain.

 Les 1ère bac pro CGEA

mardi 20 décembre 2011

Première initiation au clippage : parce qu'Ema le vaut bien !

Premier entraînement ...

pour Antoine...
Pauline...
Mardi 13 décembre, après la finale de pointage, nous avons reçu Claude Richer et Jean-François Nys, de Gènes Diffusion, pour nous entraîner au clippage. Ema ayant eu peur de prendre froid une fois tondue, c'est avec Bolivie, une Prim'Holstein pur produit du Paraclet, que nous nous sommes entraînés.
Nous avons tout d'abord lavé l'animal, puis nos invités du jour nous ont fait participé à sa tonte. Bolivie a d'ailleurs très bien joué son rôle de modèle et est restée très patiente.
Jean-François nous a ensuite fait la démonstration du traitement de la ligne de dos de l'animal, avec l'aide des mêmes instruments qu'un coiffeur, afin de l'égaliser.
Faire appel à un clippeur coûte environ 35 euros et peut durer de deux à trois heures.

Clément...
...et Paul !
Et voilà le résultat.


Le lendemain, nous avons passé le licol à Ema pour la première fois pendant plus d'une demi-heure. Elle n'a pas paru enchantée mais a fait des efforts pour nous le cacher.
                                                                                                                                                                                   Edouard et Antoine

mercredi 14 décembre 2011

Le chantier de la récolte du maïs ensilage - Extrait du compte rendu des 1ères pro

Le jeudi 8 septembre 2011, la classe de 1ère Bac Pro CGEA a participé au chantier de récolte du maïs ensilage sur la ferme du lycée du Paraclet.
Sur la ferme du lycée, le maïs a été implanté sur 4 parcelles en 2011 pour environ 12 Ha.
Les variétés implantées, en fonction des différentes parcelles, sont RONALDINIO, MAIBI, TORRES et TIBERRIO.
Le maïs est une plante annuelle de la famille des Poacées, riche en amidon ; il a été introduit en Europe au 16ème siècle et est originaire du continent américain.
Comme fourrage, le maïs ensilage est beaucoup utilisé pour nourrir les bovins. Sur la ferme du lycée, les 35 vaches laitières reçoivent 1200 kg de maïs par jour dans leur ration.
Le maïs est récolté à l’aide d’une ensileuse puis stocké en tas bâchés. L’ensilage est une méthode de conservation anaérobie : la récolte du maïs ensilage est plus précoce que celle du maïs grain car la plante est récoltée encore verte et les grains ne sont pas mûrs.
  • Organisation du chantier 
  • une ensileuse 8 rangs - 2,5 Ha/heure + 1 chauffeur
  • 3 tracteurs avec bennes de 16 à 21 t + 3 chauffeurs
  • 1 tracteur avec lame à l’avant et masse à l’arrière pour tasser le silo + 1 chauffeur.
  • 3 personnes pour la pesée des bennes
  • 2 personnes à l’échantillonnage du maïs.
La classe a participé toute la journée au chantier, en particuliers pour la pesée et l’échantillonnage.

  • Les résultats : 
  • Rendement 22t/Ha
  • Taux de matière sèche 31% soit 6.82t/Ha
  • AU TOTAL 264 T récoltées
  • Taille du hachage de maïs < 2cm

L’année est plutôt moyenne car seul un silo a pu être rempli contre plus de 2 les autres années.
Ceci est du en grande partie au manque d’eau du printemps 2011.
Heureusement, il y avait du stock pour le troupeau… Nos laitières seront bien nourries.

mercredi 7 décembre 2011

Toute la classe en formation pointage!

M.Ferry en pleine explication
Ce jeudi 24 novembre, nous avons appris à pointer les vaches grâce à la venue d'un pointeur professionnel de l'Upra Prim'Holstein, Laurent Ferry. 

Nous avons découvert les différentes parties du corps de la vache à noter et un sacré coup d'œil est indispensable! Après nous avoir expliqué précisément les techniques de notation, on s'est entraîné sur deux autres vaches Prim'Holstein mais c'est vraiment une activité difficile et très précise! 

Le pointeur nous a expliqué qu'il pointe des bovins à longueur d'année et que c'est avec le temps que notre œil s'habitue. Il est même capable de donner la taille au garrot des vaches au centimètre près! Impressionnant!

Les céréaliers les pieds bien au sec dans la paille ;)
On est sérieux hein?










Le but de cette mini-formation est de participer au "concours Pointage" des lycées agricoles de France. Grâce à M.Delahaye, professeur de zootechnie au Paraclet, nous pouvons chaque année participer à ce concours de pointage. Les finalistes participent à l'évaluation de vaches lors du Salon International de l'Agriculture de Paris.
La finale est pour le mardi 13 décembre, souhaitez nous bonne chance!

Antoine et Clément.